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Un consortium de recherche demande un effort plus grand pour la recherche

Le 29 janvier 2009

OTTAWA — Le Consortium canadien pour la recherche (CCR) appuie les investissements à court terme au profit des collèges et des universités qui ont été annoncés dans le budget fédéral 2009. Il se dit toutefois préoccupé par la pérennité du financement de la recherche fondamentale.
 Plus particulièrement, le CCR accueille d’un bon oeil l’injection de 2 milliards $ dans l’infrastructure des établissements postsecondaires canadiens. Ces nouveaux fonds répondront aux besoins d’entretien et de réparations les plus pressants et créeront des emplois dans les collectivités locales. Le CCR se réjouit également du soutien accru au Programme d’aide à la recherche industrielle (PARI), des 750 millions $ additionnels consentis à la Fondation canadienne pour l’innovation et des bourses et stages à l’intention des étudiants diplômés. Nous sommes toutefois profondément déçus du fait que les deux derniers éléments s’accompagnent de compressions dans le financement des conseils subventionnaires. « Ce financement étend le pipeline de la recherche au Canada mais oublie de l’alimenter en carburant », a déclaré la présidente du CCR Jody Ciufo. « La recherche et la découverte sont alimentées par le soutien à la recherche fondamentale assuré par les conseils subventionnaires. Coupez l’alimentation et vous vous retrouvez avec un moteur économique sous-performant. »  Dans une lettre rendue publique par le CCR en décembre dernier, nous avons invité le gouvernement à augmenter le financement des conseils subventionnaires du Canada. Notre lettre faisait valoir qu’en période économique difficile, le gouvernement peut être tenté de restreindre le financement ou de concentrer les investissements sur des projets traditionnels. Il est pourtant crucial de comprendre qu’une réduction de l’aide à la recherche – même pendant seulement quelques années – se traduit par un coût élevé pour l’économie. Les dommages ainsi causés à la capacité de recherche et d’innovation du Canada pourraient prendre des années à réparer. À la lumière de ces développements, le CCR s’inquiète du fait que nous serons dans l’impossibilité de maintenir en poste des chercheurs de calibre mondial, Canadiens et d’ailleurs, qui ont été attirés par le vigoureux environnement de recherche qui existe depuis ces dernières années dans les universités canadiennes. En outre, à la suite du ralentissement économique, on peut s’attendre à un plus grand nombre d’inscriptions au 1er cycle ce qui nécessitera une augmentation du financement de base des universités. Au-delà de l’augmentation promise en 2008, le présent budget n’offre aucun nouveau fonds pour le Transfert canadien en matière de programmes sociaux qui procure aux provinces un appui essentiel aux études postsecondaires.
Nous sommes également préoccupés par l’accent de plus en plus étroit de plusieurs mécanismes de financement de l’éducation postsecondaire et de la recherche qui ont récemment été adoptés. Dans le contexte des dernières annonces relatives à la recherche et à l’infrastructure, nous nous attendons à ce que le gouvernement fasse participer l’ensemble de la collectivité de recherche dans les décisions portant sur la mise en œuvre des programmes et a ce qu’il reconnaisse l’importance de prendre des décisions éclairées par des données probantes. Notre collaboration avec le gouvernement fédéral permettra un programme de recherche bien équilibré au Canada.
 Le CCR propose trois priorités : un programme de transfert de fonds spécifique à l’enseignement postsecondaire; un financement accru aux conseils subventionnaires et aux organismes affiliés; et un réinvestissement dans les activités scientifiques gouvernementales. Établi en 1976, le CCR regroupe 18 organismes qui représentent les chercheurs de toutes les disciplines au Canada. Bien que la majorité de ces chercheurs se trouvent dans les universités, les organismes constitutifs du consortium comptent de nombreux membres dans les laboratoires gouvernementaux et dans les centres de recherche privés. Représentant quelque 50 000 chercheurs et 500 000 étudiants, le CCR est la plus importante organisation au Canada dont les préoccupations premières sont le financement de la recherche dans tous les secteurs et l’appui à l’éducation postsecondaire.



Nom: Jody Ciufo Numéro de téléphone: 613-238-6112, ext 306 Courriel: jciufo@fedcan.ca
2 févr 2009

Lettre budgetaire aux ministres, chefs des partis d’opposition et députés

Le 17 décembre 2008 Lettre envoyée aux ministres, chefs des partis d’opposition et députés Je vous écris au nom du Consortium canadien pour la recherche (CCR) afin de demander que la recherche et l’innovation soient considérées comme des éléments importants dans la préparation du prochain budget du gouvernement et qu’elles fassent partie intégrante de tout programme de stimulation mis de l’avant pour renforcer l’économie du pays.  Le CCR est le plus important organisme au pays dont les préoccupations premières sont le financement de la recherche dans tous les secteurs et le soutien à l’éducation postsecondaire. Créé en 1976, le CCR se compose de 18 organismes représentant quelque 50 000 chercheurs et chercheuses et 400 000 étudiants et étudiantes dans toutes les disciplines au Canada. Ces personnes évoluent dans les universités, les laboratoires du gouvernement et les centres de recherche du secteur privé.  Notre pays se trouve présentement devant le pire repli économique depuis la grande dépression.  Il est essentiel que le gouvernement réexamine les hypothèses budgétaires et envisage des mécanismes novateurs et efficaces pour investir de façon dynamique dans notre économie et notre avenir.   La recherche et l’innovation sont les équivalents modernes des grands projets d’infrastructure des années 30.  Dans l’économie mondiale du savoir, les pays qui réussiront à surmonter la crise actuelle sont ceux qui adopteront des programmes d’investissement qui non seulement procureront un rapide stimulant économique, mais qui comporteront aussi des éléments de recherche et d’innovation.   La recherche fondamentale en physique subatomique a mené à l’Internet qui est aujourd’hui omniprésent dans nos vies et à la base même du commerce électronique et de la compétitivité mondiale.  Plus récemment, une puissante technologie de compression de la parole mise au point à l’Université des Sherbrooke est devenue un élément essentiel du logiciel utilisé dans plus d’un milliard de téléphones cellulaires à travers le monde, rapportant des millions de dollars en redevances à ses auteurs, chaque année, et entrainant la création de deux sociétés dérivées. La recherche au Canada a donné lieu à l’émergence sur les marchés internationaux d’entreprises comme Research in Motion et Open Text Corporation.  Ces entreprises sont à l’origine de milliers d’emplois directs et indirects, ici au pays, et réinvestissent chez nous pour créer des instituts de recherche et des possibilités avant-gardistes pour la formation de nouvelles générations de Canadiens hautement qualifiés.   Sur le marché international, la commercialisation de nouveaux produits et services est de plus en plus liée à la compréhension du comportement humain et de sa diversité.  Des sociétés mondiales comme Xerox et Nokia ont recours à la recherche sociale et anthropologique pour examiner leurs produits, améliorer le service à la clientèle et guider le développement de nouvelles générations de technologies et de caractéristiques de produits.    L’investissement dans la recherche a un effet direct et immédiat sur tous les secteurs et dans toutes les collectivités au Canada.  La recherche de haut niveau requiert l’embauche d’étudiants universitaires de tous les cycles, de techniciens de laboratoire, de boursiers de recherches postdoctorales ainsi que de personnel spécialisé en statistiques et en technologies de l’information.  Elle nécessite également la création d’installations de pointe et l’achat de biens et services pour leur permettre d’accomplir leur travail.  Les subventions de recherche, qui servent à payer les salaires, à construire des laboratoires de calibre mondial et à obtenir du matériel scientifique, ont un impact direct et marqué partout au pays, en générant de l’activité économique et des revenus fiscaux.  L’augmentation du financement de tous les conseils subventionnaires du Canada aura un effet direct et immédiat sur la création de nouveaux emplois et sur la durabilité économique des collectivités canadiennes.   L’augmentation du financement aux programmes qui aident nos industries à être concurrentielles, comme le Programme d’aide à la recherche industrielle (PARI), aura le même effet positif.  En plus des avantages économiques immédiats provenant de la création d’emplois, les programmes de recherche offrent des occasions pour former de nouvelles générations d’experts et de personnel hautement qualifié qui s’ajoutent à la main-d’œuvre active canadienne et apportent d’importantes contributions pour l’industrie, l’économie et la société.  Bien que la situation économique difficile puisse suggérer le besoin de restreindre le financement ou de concentrer l’investissement vers des projets plus traditionnels, il faut comprendre qu’une réduction au soutien à la recherche — ne serait-ce que temporaire — aura un impact sur l’avenir de l’économie et sur la capacité de recherche et d’innovation du Canada dont il faudra des années à se remettre.    Le Canada se doit de reconnaitre l’importance du potentiel et des occasions que produit le réinvestissement stratégique dans notre capacité d’innover, de commercialiser de nouvelles idées et de favoriser le progrès social.  Notre capacité nationale de produire de nouvelles idées et d’appuyer la recherche scientifique est la pierre d’assise pour la création des industries et des institutions qui permettent de soutenir et de faire avancer l’économie et la société. Il s’agit là des éléments fondamentaux qui continueront de définir le Canada comme un partenaire de l’économie mondiale et un chef de file parmi les nations démocratiques.  Nous espérons pouvoir donner suite à nos recommandations au moyen de rencontres et d’entretiens supplémentaires. Veuillez agréer, monsieur le ministre, l’expression de nos sentiments distingués. Jody Ciufo Jody Ciufo, MBAPrésidente, Consortium canadien pour la rechercheet Directrice générale, Fédération canadienne des sciences humaines
Nom: Jody Ciufo Numéro de téléphone: 613-238-6112, ext 306 Courriel: jciufo@fedcan.ca
12 janv 2009

Le NPD répond aux questions du CCR sur la recherche

OTTAWA— Le 9 octobre, 2008, le Nouveau parti démocratique a répondu aux questions que leur avait adressé le CCR au cours de la récente élection.  La réponse, en anglais seulement, est affichée ci-dessous.

 

Le Consortium canadien pour la recherche (CCR) a été créé en 1976. Il regroupe 18 organismes qui représentent des chercheurs dans toutes les disciplines partout au Canada. Bien que la majorité de ces chercheurs soient basés dans des universités, les organismes membres comptent bien des membres dans des laboratoires gouvernementaux et des centres de recherche privés. Avec environ 50 000 chercheurs et 400 000 étudiants représentés par ces groupes membres, le CCR est le plus grand organisme au Canada dont les principales préoccupations ont trait au financement de la recherche dans tous les secteurs et à l’appui de l’éducation postsecondaire. 
20 nov 2008

Le Parti Libéral répond aux questions du CCR sur la recherche

OTTAWA— Le 9 octobre, 2008, le parti Libéral a répondu aux questions que leur avait adressé le CCR au cours de la récente élection.  La réponse est affichée ci-dessous.

Le Consortium canadien pour la recherche (CCR) a été créé en 1976. Il regroupe 18 organismes qui représentent des chercheurs dans toutes les disciplines partout au Canada. Bien que la majorité de ces chercheurs soient basés dans des universités, les organismes membres comptent bien des membres dans des laboratoires gouvernementaux et des centres de recherche privés. Avec environ 50 000 chercheurs et 400 000 étudiants représentés par ces groupes membres, le CCR est le plus grand organisme au Canada dont les principales préoccupations ont trait au financement de la recherche dans tous les secteurs et à l’appui de l’éducation postsecondaire.

20 nov 2008

Le CCR interroge les chefs sur la recherche

OTTAWA — Le Consortium canadien pour la recherche (CCR) souhaite connaître le sort que les chefs de partis fédéraux réservent à la recherche s’ils forment le prochain gouvernement du Canada. Un consortium de 18 organismes représentant tout le continuum des sciences, le CCR a distribué cinq questions à chacun des chefs de partis fédéraux pour demander des éclaircissements sur leurs projets pour la recherche dans les secteurs gouvernemental, universitaire, collégial et privé.

« Les Canadiens et les Canadiennes accordent une importance élevée au bien-être sanitaire et environnemental, social et économique », soutient la présidente du CCR Jody Ciufo. « Mais pour atteindre ces objectifs, nous avons besoin d’une capacité de recherche vigoureuse — une marmite qui bouillonne d’idées nouvelles et de découvertes qui alimentent le sillon de l’innovation. Nous demandons aux chefs de partis ce qu’ils prévoient mettre dans ce sillon. »

Plus précisément, les questions demandent aux partis leurs points de vue sur :

  • l’appui aux conseils subventionnaires du Canada;
  • les grandes installations scientifiques;
  • le financement des sciences humaines;
  • les laboratoires fédéraux à vocation non réglementaire;
  • le Conseil des sciences, de la technologie et de l’innovation.

« Nos membres représentent tout le continuum des sciences – les sciences naturelles, sanitaires et sociales, les humanités et le génie », affirme Mme Ciufo. « Nous soulevons ces questions au nom de nos membres, mais surtout pour les futures générations de Canadiens et de Canadiennes, qui ont besoin de mesures concrètes dès maintenant en recherche fondamentale pour s’assurer que l’innovation coulera de source au cours des décennies à venir. »

Le Consortium canadien pour la recherche (CCR) a été créé en 1976. Il regroupe 18 organismes qui représentent des chercheurs dans toutes les disciplines partout au Canada. Bien que la majorité de ces chercheurs soient basés dans des universités, les organismes membres comptent bien des membres dans des laboratoires gouvernementaux et des centres de recherche privés. Avec environ 50 000 chercheurs et 400 000 étudiants représentés par ces groupes membres, le CCR est le plus grand organisme au Canada dont les principales préoccupations ont trait au financement de la recherche dans tous les secteurs et à l’appui de l’éducation postsecondaire.


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Nom: Jody Ciufo, présidente Numéro de téléphone: 613-238-6112, poste 306 (bureau) Courriel: jciufo@fedcan.ca
26 sept 2008

Commentaires du CCR sur le budget fédéral de 2008

Après un examen préliminaire du budget fédéral de 2008, le Consortium canadien pour la recherche (CCR) a identifié plusieurs initiatives positives. À la lumière des perspectives économiques canadiennes stagnantes, le CCR reconnaît l’importance du soutien de ce budget pour l’éducation postsecondaire et la recherche.
  • Le CCR est reconnaissant d’une augmentation de 80 millions de dollars destinée aux conseils subventionnaires : CRSNG, IRSC et CRSH. Nous prenons note que les augmentations destinées aux trois conseils subventionnaires visent des priorités spécifiques déterminées par le gouvernement. Bien que les priorités identifiées soient importantes, nous nous inquiétons de l’érosion graduelle de la base non dirigée. Le CCR croit fermement que la recherche fondamentale est essentielle au maintien de l’avantage concurrentiel du Canada. Il n’y a pas de hausse inflationniste au budget de base non ciblé des trois conseils subventionnaires.
  • Le CCR applaudit la création des bourses d’études Vanier, dans le cadre du programme de Bourses d’études supérieures du Canada, lesquelles ont été conçues en vue d’attirer et de retenir au Canada les meilleures étudiantes et meilleurs étudiants canadiens ou étrangers aspirant à un doctorat. Les 25 millions de dollars sur deux ans devraient soutenir jusqu’à 500 étudiants et décerner 50 000 $ par année pendant trois ans aux meilleures étudiantes et meilleurs étudiants qui aspirent à un doctorat.
  • Le CCR applaudit aussi, en principe, la création des nouvelles chaires de recherche d’excellence mondiale du Canada. Cependant, nous nous intéressons à la façon dont ces 20 chaires seront attribuées.
  • Le CCR fait remarquer l’affectation budgétaire de 3,2 milliards de dollars réservée à l’éducation postsecondaire (EPS) dans le cadre du Transfert canadien en matière de programmes sociaux. Le CCR continue d’exiger des mécanismes de responsabilisation qui veilleront à ce que les provinces consacrent ces fonds aux secteurs universitaire et collégial.
  • Bien que le budget s’avère positif pour la recherche, le CCR croit que le gouvernement doit aussi réinvestir dans ses propres infrastructures de recherche — recherche qui sous-tend et appuie les décisions de réglementation et qui se trouve aux premiers rangs de l’interface de la politique scientifique. Le CCR prévoit d’autres projets de renouvellement pour l’activité de S et T du gouvernement selon son étude permanente. Ce nouvel investissement semble être absent du budget actuel.

Le CCR assure constamment la représentation et la défense de trois priorités : un transfert consacré à l’éducation postsecondaire; un soutien financier continu aux conseils subventionnaires et aux agences associées; et un réinvestissement dans les sciences au sein du gouvernement.

Le CCR a été institué en 1976. Il est composé de 22 organisations nationales qui représentent plus de 670 000 personnes aux premiers rangs de la création et de la dissémination des connaissances au Canada. Nos membres font partie des secteurs universitaire, de l’industrie et du gouvernement et s’adonnent à la recherche fondamentale et appliquée, à l’étude et à la pratique des lettres et sciences humaines, des sciences naturelles, de la santé et des sciences sociales et du génie. La mission du CCR est de communiquer l’importance de la recherche fondamentale et de l’éducation postsecondaire pour le Canada.

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Nom: Roland Andersson Courriel: randersson@cheminst.ca
16 avril 2008

Communiqué : Le CCR Commente le Budget fédéral de 2007

Pour diffusion immédiate
March 20, 2007 20 mars 2007

OTTAWA — Le Consortium canadien pour la recherche (CCR) a constamment assuré la représentation et la défense de trois priorités : un transfert consacré à l’éducation postsecondaire; un soutien financier accru pour les conseils subventionnaires et les organismes qui lui sont apparentés et le réinvestissement dans les activités scientifiques du gouvernement.

➢ Le CCR fait remarquer l’affectation initiale du budget de 800 millions de dollars à l’éducation postsecondaire (EPS) dans le cadre du Transfert social canadien. Il s’agit d’une première étape encourageante et le CCR se réjouit à l’avance de la mise en œuvre de mécanismes de responsabilisation qui assureront que les provinces consacrent ces fonds aux secteurs universitaires et collégiaux, ainsi qu’à un retour aux niveaux de transfert correspondant à ceux en vigueur avant le déclin du financement du milieu des années 1990.

➢ Le CCR reconnaît et apprécie la hausse de financement de 85 millions de dollars aux conseils subventionnaires : CRSNG, IRSC et CRSH. Nous remarquons que l’augmentation totale pour le CRSH et le CRSNG est axée sur des priorités spécifiques du gouvernement. Nous espérons que cette tendance ne servira pas de modèle pour les années futures parce que le financement de la recherche fondamentale à grande échelle est essentiel au maintien de l’avantage concurrentiel du Canada. Nous sommes satisfaits de la poursuite du programme de la Fondation canadienne pour l'innovation, et de l’affectation de 510 millions de dollars à un autre concours de financement majeur. Le CCR continue d’espérer qu’un résultat positif de l’étude des programmes de financement assurera que cette nouvelle concurrence de la FCI ne soumettra pas les subventions d’exploitation des conseils subventionnaires à d’autres difficultés.

➢ Le soutien de 1000 étudiantes et étudiants additionnels par le biais des Bourses d’études supérieures du Canada est positif. Toutefois, il est surprenant que le Gouvernement ait choisi d’affecter ces places dans un rapport inverse aux priorités définies par les choix d’inscription des étudiantes et étudiants canadiens (p. ex. 55 % sont inscrits en sciences sociales mais seulement 20 % des bourses ont été affectées à ces disciplines).

➢ Le CCR croit que le gouvernement doit aussi réinvestir dans sa propre infrastructure de recherche, recherche qui sous-tend et soutient les décisions de réglementation et se trouve à l’avant-plan de l’interface de la politique scientifique. Le CCR prévoit que le gouvernement utilisera ses initiatives sur l’environnement et le changement de climat pour réinvestir dans ses programmes de recherche interne.

Le CCR se réjouit à l’avance de poursuivre sa collaboration avec le gouvernement fédéral afin d’ancrer encore plus profondément un programme de recherche bien équilibré au Canada.

Le Consortium canadien pour la recherche (CCR) a été institué en 1976. Il est composé de 16 organisations qui représentent des chercheuses et chercheurs dans toutes les disciplines au Canada. Bien que la majorité de ces chercheuses et chercheurs soit installée dans les universités, les organisations qui en font partie intégrante comptent de nombreux membres dans les laboratoires du gouvernement et dans les centres de recherche du secteur privé. Ces groupes de membres représentent environ 50 000 chercheuses et chercheurs et 500 000 étudiantes et étudiants et font du CCR l’organisation la plus importante au Canada dont les préoccupations premières sont le financement de la recherche dans tous les secteurs et le soutien de l’éducation postsecondaire.

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Pour plus de renseignements :
Roland Andersson, président du conseil d’administration
Consortium canadien pour la recherche
randersson@cheminst.ca
20 févr 2008

Lettre ouverte de la communauté de recherche du Canada au 39e Parlement [publié dans The Hill Times]

Mesdames et Messieurs les parlementaires,
Dans notre monde en évolution, le Canada doit à tout prix se doter d’un secteur de recherche fort. C’est pourquoi nous vous proposons un plan d’action en trois étapes qui vous permettra d’aider notre pays à relever les défis de demain.

1re étape : Octroyer un financement adéquat aux universités et aux collèges par la création d’un transfert de fonds fédéral aux provinces qui soit consacré spécifiquement à l’enseignement postsecondaire. Les établissements canadiens de ce secteur sont à court d’argent. Travaillez de concert avec les gouvernements provinciaux pour résoudre ce problème.

2e étape : Favoriser la création du savoir en soutenant plus largement la recherche fondamentale financée par les organismes subventionnaires fédéraux – le Conseil de recherches en sciences humaines, le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie et les Instituts de recherche en santé du Canada.

3e étape : Renforcer la capacité de recherche du gouvernement fédéral. Que ce soit en matière d’innocuité des médicaments ou de changement climatique, les Canadiens doivent pouvoir compter sur leur propre expertise indépendante. Les ministères et les organismes gouvernementaux peuvent suppléer à ce besoin s’ils disposent des fonds nécessaires.

Les Canadiens vous ont élus pour que vous contribuiez à l’accroissement de la qualité de vie du pays. Et l’établissement d’un secteur de recherche plus fort s’inscrit dans le droit fil de ce mandat. Nous vous souhaitons du succès au cours de la session qui approche.

Veuillez agréer, Mesdames et Messieurs les parlementaires, mes salutations distinguées.
Le président du Consortium canadien pour la recherche,

Roland Andersson
20 févr 2008

Communiqué : Le CCR commente le Budget fédéral de 2004

Pour diffusion immédiate, le 23 mars 2004

(Ottawa) – Le Consortium canadien pour la recherche (CCR) se réjouit que le gouvernement fédéral reconnaisse le rôle de l’éducation postsecondaire et de la recherche comme fondements vitaux du mieux-être social et économique des Canadiennes et Canadiens et de la place du Canada dans le monde.

« Le gouvernement a pris des mesures pour faire avancer la recherche et l’éducation au Canada, et nous prévoyons d’autres progrès pour combler les besoins pressants de maintenir la solidité des universités canadiennes et de rehausser notre position en matière de recherche à l’échelon international. Il reste beaucoup de travail à faire », a déclaré Paul Ledwell, président du conseil d’administration du Consortium.

Le gouvernement a démontré son engagement continu à l’égard de la recherche universitaire en affectant des hausses de 6,5 % aux budgets des conseils subventionnaires fédéraux, auxquelles s’ajoute une petite augmentation pour le Conseil de recherches en sciences humaines dont le financement est insuffisant depuis longtemps; des hausses qui commencent à suivre le rythme de l’escalade de la demande. Ces mesures, alliées à la hausse de 20 millions de dollars pour les coûts indirects de la recherche, sont tous des éléments recommandés par le CCR. Une augmentation de 60 millions de dollars pour Génome Canada et une hausse de fonds de cinq millions de dollars pour le Programme d'aide à la recherche industrielle au CNRC sont aussi des nouvelles réjouissantes.

Bien que ces investissements additionnels soient importants, ils ne rectifient pas la cause sous-jacente de la crise au sein de l’éducation postsecondaire : l’absence de financement de base pour les universités et leur capacité subséquente d’assurer à la société canadienne une éducation et des recherches de haute qualité. Nous nous réjouissons à l’avance de voir le gouvernement fédéral attaquer ce problème en partenariat avec les provinces au cours de l’année qui vient, dont un transfert clairement défini pour l’éducation postsecondaire.

Les initiatives de ce budget en vue de résoudre le problème de l’accès des étudiantes et étudiants à l’éducation postsecondaire ne font qu’effleurer le problème. Des problèmes comme l’abordabilité, la capacité des établissements et l’endettement requièrent une attention immédiate si le Canada veut progresser en matière de créativité et d’innovation. Les modestes hausses de limites de prêts, de subventions et de programmes d’épargne-études prévues dans le budget ne sont pas un substitut à un financement de base accru.

Le CCR fait remarquer l’affectation à Industrie Canada de 50 millions de dollars pour la commercialisation de la recherche financée par le fédéral aux universités et 25 millions de dollars pour commercialiser la recherche exécutée dans les laboratoires du fédéral. Il se réjouit aussi de collaborer avec le gouvernement à la création de mécanismes pour la distribution de ces fonds, dont le processus d’examen par les pairs qui doit guider ceux-ci.

Le Consortium canadien pour la recherche (CCR) a été institué en 1976. Il est composé de 22 organisations qui représentent des chercheuses et chercheurs dans toutes les disciplines au Canada. Bien que la majorité de ces chercheuses et chercheurs soit installée dans les universités, les organisations qui en font partie intégrante comptent de nombreux membres dans les laboratoires du gouvernement et dans les centres de recherche du secteur privé. Ces groupes de membres représentent environ 50 000 chercheuses et chercheurs et 400 000 étudiantes et étudiants et font du CCR l’organisation la plus importante au Canada dont les préoccupations premières sont le financement de la recherche dans tous les secteurs et le soutien de l’éducation postsecondaire.

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Pour plus de renseignements : Paul Ledwell, président du conseil d’administration, 613-238-6112, poste 307
20 févr 2008

Communiqué : Le CCR commente le budget fédéral de 2003

(Ottawa) – Le Consortium canadien pour la recherche (CCR) accueille avec enthousiasme le budget fédéral de 2003 comme un investissement réel dans le mieux-être et la prospérité futurs du Canada. En tant que coalition de groupes de recherche des secteurs public et privé, le CCR est particulièrement satisfait des annonces de financement pour l’éducation postsecondaire et pour le secteur de la recherche. 

La création des bourses d’études supérieures du Canada démontre un engagement de la part du gouvernement fédéral à préparer la génération suivante d’universitaires et d’autres membres du personnel hautement qualifiées et qualifiés à jouer un rôle dans l’avancement de la prospérité du Canada. Cette démarche en vue de rendre permanent le financement des coûts indirects est aussi une étape importante et elle rectifiera en partie le sous-financement chronique des universités canadiennes. L’augmentation des budgets de base des conseils subventionnaires est un autre élément critique en vue d’assurer que la communauté de recherche du Canada soit un chef de file mondial. En outre, un financement accru du Conseil national de recherches du Canada, de la Fondation canadienne pour l’innovation et la Fondation canadienne pour les sciences du climat et de l’atmosphère constitue des investissements importants.

Dans une perspective élargie, le Consortium perçoit comme positive la scission du TCSPS en TCS et en TCPS. Nous considérons cette scission comme une occasion pour le gouvernement fédéral de raffermir ses partenariats avec les provinces dans le but de soutenir l’éducation postsecondaire. Une progression logique de cette tendance vers une responsabilisation et une transparence accrues en matière de dépenses publiques serait de scinder encore le TCS en un transfert consacré à l’éducation postsecondaire et un transfert social. La création d’un transfert consacré à l’éducation postsecondaire, alliée au rétablissement du financement fédéral pour l’éducation postsecondaire aux niveaux en vigueur au début des années 1990 commencerait à répondre aux besoins de financement de base des universités canadiennes.

Il reste à aborder un autre élément essentiel de la situation d’ensemble de la recherche : le sous-financement du Conseil de recherches en sciences humaines par rapport aux autres conseils subventionnaires. Bien que la hausse générale de 10 % destinée à l’ensemble des conseils réponde aux exigences pressantes, les 15 millions de dollars affectés au CRSH par rapport à la hausse de 55 millions pour le CRSNG et les IRSC ne sont pas représentatifs de la population relative de chercheuses et chercheurs canadiens. 

Le CCR se réjouit de poursuivre sa collaboration avec le gouvernement fédéral dans le but d’établir un programme de recherche bien équilibré au Canada. Le Consortium canadien pour la recherche (CCR) a été institué en 1976. Il est composé de 22 organisations qui représentent des chercheuses et chercheurs dans toutes les disciplines au Canada. Bien que la majorité de ces chercheuses et chercheurs soit installée dans les universités, les organisations qui en font partie intégrante comptent de nombreux membres dans les laboratoires du gouvernement et dans les centres de recherche du secteur privé. Ces groupes de membres représentent environ 50 000 chercheuses et chercheurs et 400 000 étudiantes et étudiants et font du CCR l’organisation la plus importante au Canada dont les préoccupations premières sont le financement de la recherche dans tous les secteurs et le soutien de l’éducation postsecondaire. 

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Pour plus de renseignements : Paul Ledwell, président du conseil d’administration, 613-238-6112, poste 307 
18 févr 2008
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